LA NEUROSTIMULATION MEDULLAIRE UN BLOG SOUTENU PAR AFVD Association Francophone pour Vaincre les Douleurs

Partage d' Expérience

Témoignage Martine

 

Une longue période s’est écoulée depuis mon dernier témoignage. Jour après jour, j’ai mis en place des petites choses qui améliorent ma vie quotidienne.

En 2010 j’ai bénéficié d’une intervention chirurgicale qui consiste à poser des électrodes sous cutanées de chaque côté de la colonne vertébrale, au niveau des articulations sacro-iliaques. Cette technique m’a permis de remarcher pendant un temps limité, un peu plus de cinq minutes, ce qui n’était plus le cas depuis plusieurs années.  

La première sortie a été dédiée à ma fille Marie, qui ne m’avait jamais vu marcher à côté d’elle. Nous sommes allées dans une boutique, à faire du shopping comme le fait souvent une maman avec sa fille. Nous nous sommes organisées pour les cinq minutes debout, et ensuite j’ai pu continuer ma promenade dans mon fauteuil.

Cette période a bien été la plus marquante de mon parcours, et elle a contribué à ma reconstruction ainsi qu’à celle de mon mari et de mes enfants, dans une vie acceptable.

Je peux maintenant consacrer un peu plus de temps à l’AFVD Association Francophone pour Vaincre les Douleurs http://www.association-afvd.com.

Le Conseil d’Administration se prononce en 2011 sur un programme qui consiste à me faire suivre une formation, à l’université Pierre et Marie Curie (l’Université des Patients  http://www.universitedespatients.eu) il s’agit d’un Diplôme Universitaire en Education Thérapeutique du Patient dans les maladies chroniques. J’obtiens mon diplôme en 2012, les administrateurs de l’AFVD décident alors que les bénévoles actifs de l’association qui travaillent avec des patients et des professionnels de santé dans les permanences d’accompagnement seront tous formés à l’Education Thérapeutique des Patients, au cursus de 40 h minimum selon la loi HPST Hôpital Patient Santé Territoire de 2009 ou au Diplôme Universitaire.

Afin d’assurer le développement de l’association, je participe aux formations, informations, colloques, symposiums, congrès dans lesquels il m’est souvent demander d’intervenir en tant que représentante de patients « patient expert », et aussi pour communiquer sur les actions menées par l’AFVD.

Un long chemin a été parcouru depuis  qu’en 2006, j’ai bénéficié d’un matériel de neurostimulation rechargeable, grâce au  Pr Lapierre neurochirurgien au CHU de Poitiers et au Dr Rigoard interne à cette date. Rapidement je me rapproche  d’avril 2015, date à laquelle mon neurostimulateur rechargeable doit être changé.

Aujourd’hui, je siège au sein de différentes instances dans cet établissement : Comité de Lutte contre la Douleur (CLUD), Commission Relation des Usagers pour la Qualité de la Prise en Charge (CRUQPC), Conseil de Surveillance (CS)  tout en pérennisant la permanence d’accompagnement mensuelle pour les patients douloureux chroniques.

Grâce à l’information, la formation et le travail que je fais au quotidien pour me rapprocher sans relâche de la meilleure qualité de vie possible en tenant compte de ma douleur, je réfléchis au changement de mon neurostimulateur qui  arrive au terme de sa durée de vie de 9 ans.

Je prépare donc l’intervention dès la fin de l’année 2014, et la technique d’hypnose me séduit. Mais elle n’est pas pratiquée dans ce type d’intervention. Même si cela n’a jamais été fait, je demande l’avis de chaque intervenant : en premier je sollicite le neurochirurgien, le Pr Rigoard, ensuite c’est vers l’hypnopraticienne, Marie-Pierre Delaunay que je me tourne, je l’ai rencontré lors de différentes réunions de travail. Cette personne n’étant pas affecté au bloc opératoire, je dois prendre contact avec la cadre supérieure de santé, Madame Marie-France Joyeux, pour lui présenter mon projet.  Toute l’équipe est maintenant fédérée, excepté l’anesthésiste que je ne connaitrai que tardivement dans la procédure. Chacune des personnes est mise en contact avec l’autre, ceci afin que toute l’équipe soit partie prenante dans cette aventure.

Nous avons commencé par une séance de préparation, un échange avec Marie-Pierre pour qu’elle me connaisse mieux. Brièvement je relate les faits qui m’ont amenés à prendre une telle décision, je parle de ma famille, de mes objectifs, de ma motivation, de mes rêves, de mes passions...

Nous évoquons ensemble le lieu qui me conviendrait afin de me concentrer pendant la séance. Cela n’a pas été compliqué car j’avais déjà pensé à cette étape. C’est tout naturellement que j’ai imaginé un voyage sur une ile déserte, au soleil, parsemée de palmiers, entourée de sable blanc et d’une mer calme, bleue et chaude.

Nous commençons donc la séance par l’identification d’un point de repère sur lequel  je me concentre, jusqu’à ce que mes yeux se ferment tout naturellement. C’est alors que Marie-Pierre me guide afin de prendre conscience des points d’appui de mon corps, en commençant par les pieds puis les jambes, le bassin, la colonne vertébrale et la tête. Le premier exercice est celui que l’on appelle « le test des mains ». Je place donc mes deux mains comme je le souhaite, et en me concentrant sur l’une d’elle, inconsciemment elle se lève avec une grande légèreté. Au contraire la seconde s’alourdit. Marie-Pierre me parle sans cesse, pour m’amener vers le voyage que je souhaite faire.  Le but est d’éloigner au maximum mon imaginaire pour que mon conscient soit le moins possible sollicité. Celui-ci s’adapte aux bruits, aux odeurs, aux voix et aux touchés qui s’intègrent progressivement  à  mon imaginaire. Au bout d’une heure tout doucement je reviens de mon voyage.

Cette séance est enregistrée avec mon accord sur une clé USB et je vais donc pouvoir m’entrainer chez moi, ou partout où je le déciderai.

Au fur et à mesure des répétitions, je m’aperçois que je suis à l’aise, que les choses se font de plus en plus naturellement et que je ressens de manière plus prononcée la chaleur sur ma peau mais aussi la légèreté de mon corps. Avec un peu de travail, je m’imagine marchant sur cette plage idéale pour aller jusqu’à l’océan où je prends un bain relaxant.

Je suis hospitalisée courant janvier 2015, mon entrée est prévue la veille de l’intervention. Après une bonne nuit de sommeil, je me prépare pour descendre au bloc opératoire. A 10h15 je rentre dans la salle d’opération : chaque personne a son rôle et  l’intègre de manière très naturelle. Je suis accompagnée par Marie-Pierre et je fais connaissance avec l’équipe complète. Après une découverte de la salle d’opération, chacun s’occupe de son travail et je suis prête pour cette intervention.

Nous commençons la séance d’hypnose avec Marie-Pierre sur le même format que la préparation enregistrée.

Je suis étonnée de la manière dont je peux ressentir tous les gestes du neurochirurgien : incision, ablation du boitier, un temps plus long pour la déconnexion et la reconnexion,  mise en place du nouveau boitier et les points de suture. C’est donc un ressenti en détail mais sans aucune douleur, on peut associer ce fait à une image : le vent souffle sur mon visage, j’ai la sensation mais sans la douleur. Grâce à la qualité de l’hypnopraticienne je peux repartir en l’hypnose assez vite lorsque le réel m’interpelle. Les nuances dans le ton de Marie-Pierre m’aident beaucoup donc tout se passe aussi naturellement que possible, je fais des allers-retours entre le conscient et l’inconscient.

Après une heure d’intervention, je peux rejoindre mon lit qui m’attendait dans la salle de réveil, mais je n’y séjourne pas n’ayant pas eu d’anesthésie. Je remonte aussitôt dans ma chambre, il est 11h30, j’ai la chance de boire un café, c’était un commun accord avec Marie-Pierre. J’ai enchainé avec un bon repas, je me suis levée pour me rafraîchir dans la salle de bain et ma  plus belle surprise a été quand l’infirmière m’a annoncé que je pouvais, si je le désirais, rentrer chez moi à l’heure de ma convenance, je ne  m’attendais à sortir que  le lendemain.

Entre temps, j’ai revu toute l’équipe médicale et nous avons « à chaud » fait ressortir les émotions, les gestes et les sensations que j’avais pu ressentir.

N’ayant senti  aucune douleur, cela a été une merveilleuse aventure. A partir du moment où je suis sortie de la salle d’intervention, je n’ai jamais eu l’impression d’avoir subi une opération.

Marie-Pierre me demande, recommanderiez-vous cette intervention à une autre personne ?1

Si vous nécessitiez une nouvelle opération, recommenceriez-vous cette expérience ?2

  1. La réponse à cette première question n’est pas simple : il est très important que la personne soit demandeuse, qu’elle ait reçu toute l’information, la formation et la préparation nécessaires. Pour ma part je n’ai eu qu’une séance de préparation au préalable et aujourd’hui je peux dire que j’aurais apprécié d’en avoir eu une seconde, et au moins 1 mois avant la date prévue afin de pouvoir m’entrainer régulièrement auparavant.

  2. Pour cette deuxième question c’est beaucoup plus simple, si cela était nécessaire je retournerais immédiatement au bloc pour une intervention dans les mêmes conditions… mais il n’y a pas d’urgence !

De retour chez moi, je poursuis ma convalescence avec du repos et la visite de l’infirmière pour refaire le pansement. Si pendant les 2 premiers jours  je n’avais pas ressenti des petits tiraillements de chairs qui cicatrisent, je ne serais toujours pas en mesure de dire que j’ai été opérée. Après deux semaines de repos je reprends doucement mon quotidien.

                                                                                                                                                                                      Martine

Posté par Martine Chauvin à 19:18:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


samedi 2 juillet 2016

VIVRE AVEC LA DOULEUR

VIVRE AVEC LA DOULEUR

Posté par Martine Chauvin à 15:59:38 - Commentaires [0] - Permalien [#]

vendredi 16 novembre 2012

Le débat sur les « patients experts »

CatherineTT

Le débat sur les « patients experts » : un exemple théorique d’une tentative de confiscation du pouvoir d’agir des publics vulnérables au niveau biologique ?

En France surgissent en même temps et à nouveau plusieurs débats sur la transition sociale, institutionnelle que nous traversons. Mais ce débat qui a déjà eu lieu dans d'autres pays et pas seulement anglo-saxons revient à l’ordre du jour et porte sur la reconnaissance et la validation de l’expertise profane. Son arrivée en décalé, lors des deuxièmes rencontres d'ETP qui aura lieu à Lyon, est d'autant plus intéressante qu'il nous éclaire sur la spécificité de l'organisation de l'expertise en France. Le premier niveau de discussion est somme toute assez pauvre si on le réduit à la question de savoir si un malade a intérêt à prendre le nom de patient ressource, de patient expert, de patient expérimenté, ou tout autre nom. On sait juste que patient expert est insupportable. Il est vrai que la question de la nomination n’est pas anodine dans un pays où les experts sont nommés en général sur recommandations d’autres experts qui sont en général leurs pairs et non pas par les usagers de cette expertise !

Par ailleurs dans notre pays, ce sont encore les noms, les modes d’adressage, les statuts, donc les phénomènes de reconnaissance et de valorisation sociale qui prédominent pour qualifier l’activité d’autrui. Il est tout à fait normal qu’en place d’une revue de la littérature sur les activités de fait conduites par les malades au bénéfice de l’intérêt général, on nous propose régulièrement une revue de vocabulaire franco-français oubliant au passage que les mots ont un sens en fonction du contexte dans lequel ils sont utilisés et aussi en fonction du statut de celui qui édicte que ceci veut dire cela et pas autre chose.

Face à la crise mondiale de l’expertise et de l’incertitude radicale que nous traversons, ce n’est peut-être pas d’ailleurs le meilleur débat à avoir qu’un débat sur l’expertise. À ce sujet les sciences sociales ont publié récemment un certain nombre de papiers et d’articles pour souligner la crise de l’expertise et la nécessité de refonder les modalités de construction et de reconnaissance de celle-ci notamment pour y intégrer l’autodidaxie, les nouveaux modes de sa transmission et des savoir faire. Il paraît plus important de réfléchir à comment devenir expert, à rendre les autres experts qu’à rayer de la carte, au nom du désir de conserver un certain nombre de privilèges, les nouvelles formes d’expertise produites par des pans entiers de la population sous la forme d’un travail invisible ou rendu invisible par ceux qui ont le pouvoir d’en effacer les traces !

 Ce qui est peut-être plus perfide en ce moment et nous sommes plusieurs à travailler sur cette question, c’est que lorsque l’expertise est revendiquée par le plus vulnérable, alors là rien ne va plus, car pour qui se prend-il celui-là qui sait ce qu’il vit, qui sait ce qu’il sent et qui aurait bien des choses à dire et à enseigner à autrui ? On peut accepter  cet autrui dans sa phase de colère surtout quand celle colère est organisée et qu’elle éclaire les politiques publiques dans leur prise de décision, comme cela a été magistralement montré et mis en œuvre dans la gestion de l’épidémie de VIH par des associations de malades, comme Act Up et Aides dans les années quatre-vingt. De fait le message montant actuel est que les vulnérables, les malades doivent rester à la place qu’on leur assigne, celle de sujets vulnérables ou malades pour laisser les plus forts leur venir en aide. Si on en revient aux maladies chroniques, il n’est pas question que les malades soient formés, valorisés ou reconnus comme de possibles acteurs de santé et encore moins rémunérés ! Mais pour qui se prennent-ils ? Bien que tout citoyen soit aussi un acteur de santé dans la mesure où « le soin, dès le départ est un souci moral et une construction technique humaine visant à résoudre les maux concrets et moraux de l’humanité, les souffrances, mais aussi les injustices qui l’affectent dans son histoire »,  (Worms 2010, p. 19), il n’est pas question qu’un malade s’occupe en quoi que ce soit de devenir un éducateur, un formateur, un pédagogue. En ce sens tout diplôme universitaire concernant la pédagogie, la psychologie, la communication, l’éducation à la santé doit lui être fermé, même si ces mêmes diplômes sont ouverts à des non professionnels de santé comme des formateurs professionnels. Les dispositifs législatifs qui légifèrent sur le droit et l’accès à « l’éducation et à la formation tout au long de la vie », qui prennent en compte les désirs de reconversion professionnelle à tout moment de notre vie sont plus humains et plus ouverts. La pédagogie, le champ de la formation des adultes a déjà tranché toutes ces questions depuis la loi de 1971 sur la formation et a construit des dispositifs de validation des acquis professionnels (1985) et de l’expérience (2002) qui permettent  à tout citoyen vivant sur le sol français d’exercer ses droits à étudier et donc aussi à passer les diplômes qui attestent de sa production d’étudiant. Que dans une même classe à l’université on côtoie un président d’association de malades, un formateur libéral, un soignant, un malade à partir du moment où tous ceux qui sont là ont satisfait aux conditions et aux exigences d’entrée dans ces cursus diplômants, je vois surtout la ressource pédagogique que ces formations métissées produisent comme nouvelles connaissances et nouveaux savoirs. Parler, réfléchir, lire le même livre sur l’éducation du patient, discuter les méthodes pédagogiques proposées dans cet ouvrage, construire une séquence pédagogique d’apprentissage tous ensemble dans un telle classe produit des résultats qui s’inscrivent dans les évaluations de quatrième génération, celles où l’on confronte de manière croisée les productions de connaissances des uns et des autres. On sait que toute connaissance théorique est une connaissance « située », c’est-à-dire qu’elle doit être mise en lien avec le statut, l’expérience, l’origine, la fonction, les intérêts de ceux qui la produisent. Donc où est le problème et qui peut trouver inadmissible qu’une même promotion d’étudiants construise ensemble des séquences d’apprentissage à partir d’un référentiel de compétences officiellement déposé et qui à la lecture parle d’acquisition et de transfert de compétences transversales sans d’ailleurs au préalable avoir formé les soignants ou les formateurs à l’identification de la réalité des activités et des tâches conduites tous les jours par les malades pour se tenir en santé. S’il s’agit de former des malades, on n’est plus seulement dans la médecine et pourtant tout le monde sait à quel point je suis passionnée par cette discipline, son champ, ses professionnels et ses publics à tel point que j’y interviens et j’y vis depuis toujours.  Reste que le vocable formation signifie qu’on est donc aussi dans le champ de la formation des adultes. L’éducation thérapeutique relève donc aussi du champ théorique, clinique, (eh oui il y un courant psycho clinique et psychosociologique en éducation), pédagogique et méthodologique de la formation des adultes, ce que souligne bien le législateur en incitant les soignants praticiens de l’éducation à se former. Or cette formation est délivrée par des organismes de formation qui ne relèvent pas de la formation médicale continue.

À partir de là, que des pédagogues de la santé et de la maladie, au sens où la maladie mobilise un rapport au savoir très particulier, aient eu l’idée d’intégrer des malades dans les dispositifs de formation à l’éducation des malades et même de les intégrer dans des cursus diplômants pour ceux d’entre eux qui se destinent à des postes et fonctions de coordination, de formateurs, s’inscrit dans l’ordre des choses. Que cet ordre des choses gêne certains s’inscrit aussi dans l’ordre des choses. Si l’on dit que toute prise de position est située, quel est le métier de ceux qui voudraient gérer le champ théorique et épistémologique et social de la formation des adultes ? Sont-ils des formateurs, des pédagogues, si oui eh bien faisons un débat de pédagogues et de représentants de différents courants dans la formation des adultes (cette discipline a fêté ses 40 ans en 2011).

Si effectivement le débat se joue sur le terrain médical, c’est aux  étudiants diplômés de ne plus se tromper et de savoir que lorsqu’ils interviennent c’est au titre de formateur ou d’intervenant formé à des compétences précises, validées et attestées. On demande rarement à un formateur sur la communication et la gestion de conflits quel métier il exerce le lundi matin quand il intervient auprès de conducteurs de bus en grève et le lendemain auprès de dirigeants sur la prise de parole en public, en revanche on attend de lui qu'il sache répondre à un cahier des charges, construire un référentiel de compétences, savoir animer des activités de formation et savoir expliciter à tout moment ce qui se passe dans le groupe qu’il anime. On lui demande et on vérifie en le recrutant qu’il sait ce qu’il fait quand il forme : c’est-à-dire on lui demande de faire la preuve de ses compétences en formation. En ce sens interdire aux malades de devenir formateur c’est vouloir les déposséder des autres identités et aussi de leurs  compétences, leurs aptitudes à recevoir, à transmettre de nouveaux savoirs en lien ou non avec la maladie et ses environnements. Pourquoi enfermer un malade à vie jusqu’à sa mort dans une assignation à une place dont il ne pourrait plus bouger, pourquoi immobiliser le vivant en soi ? Pourquoi la société se priverait-elle de l’expertise acquise au décours d’expériences et de compétences mises en œuvre dans des situations d’adversité ?  Voilà à mon avis de quoi nourrir les débats lors des deuxièmes rencontres de l’éducation thérapeutique du patient qui se tiennent  à Lyon le  16 novembre 2012. Des malades formés, diplômés par notre université qui a inclus à ce jour plus de 72 étudiants, en comptant les enseignements à distance et les certificats de compétences concernant des formations courtes de 40 heures que nous délivrons dans plusieurs pays y seront présents et présenteront pour certains une communication.

Ce programme pilote universitaire  vient d’être présenté au Mexique. Il est soutenu par le ministère de l’enseignement supérieur, le ministère des affaires étrangères, par l’UNESCO et le Comité Mondial pour l’éducation et la formation tout au long de la vie. Il est l’objet d’une manifestation d’intérêt de la part de plusieurs universités étrangères engagées dans la recherche sur les nouveaux dispositifs de formation et il est en cours d’implantation dans deux autres universités françaises dont une faculté de médecine… Alors peut-on vraiment arrêter un mouvement, une pulsion de savoir, un courant pédagogique qui se diffuse, peut-on bloquer une société qui bouge et se transforme y compris dans son rapport au savoir, et donc dans son rapport à l’expertise ? En quoi a-t-on intérêt à éloigner des espaces publics d’éducation ceux qui, de par leur expérience singulière, ont défriché des espaces de connaissances inconnus des experts en poste ? Devons nous continuer à diffuser des savoirs en sciences humaines et sociales sur les malades quand on sait que ceux-ci ont été essentiellement produits par des gens valides à partir d’une définition de la maladie construite sur le modèle de la faille, de la défaillance? En sciences sociales comme en médecine, nous parlons aussi de biais dans la production des connaissances. Comme vous le voyez, je n’attaque pas la médecine, au contraire, c’est grâce aux progrès de la médecine que ceux qui étaient donnés pour morts vivent, sont en rémission, guérissent aussi parfois. Or, pour certains, ce maintien en vie perd de son sens si on leur interdit de nourrir cette vie de livres, de savoirs, d’un travail d’études et d’une reprise d’études dans un domaine qui justement les passionne : l’éducation d’autrui, la formation des adultes et les métiers de l’humain en général, ceux où on peut même oser dire qu’on a envie d’apprendre à transmettre son expertise et son savoir-faire.

 

Catherine Tourette-Turgis, MCF en sciences de l'éducation 
UPMC - Sorbonne Universités
Directrice des enseignements en éducation thérapeutique
Professeure Associée à l'UQUAR
catherine.tourette-turgis@upmc.fr

 

Ouverture le 12 janvier d'un séminaire à l'EHESS ouvert aux chercheurs et aux malades sur "Savoirs et Activités du malade au service du maintien de soi en vie"(Barbier, J.-M., Jodelet, D., Tourette-Turgis, C.)

  Un numéro spécial est à paraître dans la revue « Le sujet dans la cité » : Avoir droit dans la cité, vulnérabilités et pouvoir d’agir, Ed Teraèdre, dirigé par le Pr Delory Momberger. www.lesujetdanslacite.com

 

Posté par Martine Chauvin à 19:12:17 - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 7 juin 2011

POUR TROUVER MES LIVRES

 

Vous pouvez commander directement en me mailant votre demande à cette adresse : martinechauvin2234@neuf.fr

370440



Des Lumbagos chroniques m'amènent à une intervention chirurgicale début 1999, une arthrodèse. Celle-ci donne des résultats spectaculaires mais en Février 2001, des douleurs sont apparues assez violemment. Après presque deux années d'alitement, d'examens divers, d'ablation du matériel de l'arthrodèse, de traitements médicamenteux et orthopédiques, le verdict tombe : il n'y a pas de solution envisageable pour une guérison.

 

 

Il apparait que la neurostimulation externe me donne quelques pas d'autonomie. Nous décidons avec le Dr VINIKOFF de la Clinique Velpeau TOURS en Juillet 2003, de m'implanter d'un neurostimulateur. De quelques pas, je marche sur plusieurs mètres et je peux rester assise dans mon fauteuil roulant deux heures par jour.

 

 

L'amélioration est considérable mais la durée est courte puisque pendant l'été 2004 le matériel ne fonctionne plus. J'ai épuisé la pile en une année. Il est difficile d'envisager une intervention tous les ans à vie, donc nous décidons de demander l'accord au médecin conseil pour un matériel plus adapté à ma situation. Le refus me place dans une situation sans avenir donc très difficile psychologiquement. Aucun matériel (autre que le premier implanté) n'est au cahier des charges de la CPAM.

 

 

Je décide donc d'acheter moi-même un deuxième Stimulateur de base et les deux me sont implantés en Février 2005 par le Dr VINIKOFF. En Décembre 2005 ma consommation a fait que les deux appareils sont épuisés. J'étais pourtant satisfaite car les progrès étaient manifestement bien présents. De plusieurs mètres je passe à 50 mètres et je peux rester levée plusieurs fois une heure dans la journée. La NEUROSTIMULATION est réellement bénéfique, c'est donc le CHU de Poitiers : le service de neurochirurgie du Professeur Françoise LAPIERRE et de son assistant Philippe RIGOARD parvient à m'aider. Je suis implantée maintenant d'un Neurostimulateur rechargeable d'une durée de vie de 9 années et ma qualité de vie est passée à 6 heures levée dans une journée ou une marche de 100 mètres et des levées moins importantes. Je ne conduis plus, je ne sors jamais sans une tierce personne qui pousse mon fauteuil mais au repos chez moi je ne souffre plus du tout.

 

 

Il ne faut jamais baisser les bras, et nous devons témoigner devant le plus grand nombre car Lutter, Aider et Informer m'ont permis d'éviter le pire.

 

Je continue mon combat aujourd’hui avec l’AFVD, Association Francophone pour Vaincre les Douleurs que j’ai créée en Décembre 2006. J’espère qu’au travers de cette association les malades s’associeront aux soignants pour mener des actions efficaces, pour faire reconnaître la douleur comme une maladie. Des méthodes existent et nous souhaitons qu’elles soient pratiquées par tous les soignants et pour tous les malades.

 


Il faut faire confiance aux spécialistes de la douleur et aux malades. Les responsables politiques économiques et sociaux doivent œuvrer pour donner les moyens matériels humains et financiers.
Tous ensemble nous pouvons changer les habitudes et les préjugés sur les douleurs physiques et psychologiques. Lutter, Informer et Aider sont les trois maîtres mots de notre combat.

 

 

Martine

 

 

 « Balle de Match »La Maitrise de la Souffrance par Neurostimulation  vendu au prix de 13,00€

 

« Jeu Set et Match »La Victoire de la Neurostimulation  vendu au prix de 15,00€

 

 

Livres témoignages de Martine CHAUVIN

 

E-mail : martinechauvin2234@neuf.fr   

 

En achetant les deux livres en même temps, vous ne payez que 3 euros de port (3 euros offerts).
2€ par livre sont reversés à AFVD Association Francophone pour Vaincre les Douleurs
Pour commander les livres de Martine Chauvin :
Martine Chauvin
La Tillerolle
79200 Pompaire

Les sites de Martine Chauvin :
http://www.carolaurstimulelec-combatmartine.com
http://douleurviolentes.canalblog.com

 

 

samedi 19 février 2011

BONNE NOUVELLE

Bonjour à tous ... et très bonnes fêtes surtout ...


Philippe_Mistral

Votez pour ce site au meilleur du web

 

Philippe Mistral, a été découvert par le Point Virgule, qui le classe

Révélation Nouveaux Talents de l'Humour.

 

Le 11 janvier prochain, à 20h15 on le retrouve à la Comédie des 3 Bornes pour une date exceptionnelle où coupe de champagne et Kdos sont au rendez-vous pour vous souhaiter une très bonne année 2011.

Et pour celles et ceux qui ne pourront être présent, notez sur vos agendas, du 08 février au 28 juin 2011, même lieu tous les mardis à 20h15.

 

"Changez d'Air", spectacle déjanté avec une tornade de personnages attachants et drôles qu'interprète Philippe Mistral avec beaucoup de talents, de générosité et d'humour ...

Ce one-man-show est surprenant : le comédien n'agresse jamais le public, on se moque et on rit des personnages haut en couleur, le public est pris dans un tourbillon auquel il participe très volontiers, l'interaction est au rendez-vous avec une bonne humeur communicative avec laquelle on repart tous ...

 

"Changez d'Air" en 2011 avec Philippe Mistral ...

A très bientôt et BISE du Mistral ...

Comédie des 3 Bornes

32, rue des 3 Bornes

75 011 Paris

M° Oberkampf, Parmentier, Couronnes

Infos & Réservations : 01 40 21 03 64

 

http://www.billetreduc.com/40300/evt.htm


vendredi 2 juillet 2010

"Changez d'Air" Tout l'été les lundis soir à 20h15

PHILIPPE_MISTRAL

Votez pour ce site au meilleur du web

 "CHANGEZ D'AIR" de Julie DUCHÂTEL et  Philippe MISTRAL

"Changez d'Air" avec Philippe Mistral pour un été 2010 très show

Découvert par le Point Virgule, qui l'a très vite classé "Révélation Nouveaux Talents de l'Humour. Aujourd'hui ce comédien nous fait partager son one-man déjanté à la Comédie des 3 Bornes.

A lui seul, il est une palette de personnages colorés, attachants et surprenants de vérité : une metteur en scène ravagée, une brésilienne coach en relooking, un politique marseillais, un intermittent syndiqué, un journaliste parisien effrayant et ..... drôle!!!

Spectacle rythmé, belle interaction avec la salle, on rit beaucoup, le comédien improvise avec nous et avec beaucoup d'élégance.
Ni grossier, ni méchant, ni vulgaire, il ne critique personne et n'agresse pas le public ... Mais alors comment fait-il pour nous faire rire ?
Philippe Mistral a tout simplement le souci qu'on passe tous un excellent moment et qu'on reparte avec un plein de bonne humeur, il est un bon remède aux coups de grisaille et aux baisses de forme passagères, et si tout va bien pour nous, le risque en venant est d'être encore mieux en sortant.

En gros : on ne s'ennuie pas, on ne voit pas le temps passer, on rit, on repart heureux et on passe tous un agréable moment de détente et de rire.

"Changez d'Air", un spectacle qui tient sa promesse !!!
Alors cet été, pensez-y ...

Juillet et Aout tous les LUNDIS  spectable à 20h15
A la Comédie des 3 Bornes, spectacle entier.
32, rue des Trois Bornes, Paris 11
M° Parmentier - Goncourt - Oberkampf - Couronnes
01 40 21 03 64

ET
Les SAMEDIS et DIMANCHES (Scène Nouveaux Talents de l'Humour, 4 humoristes sur scène pendant 1h)
au Point Virgule pour les Trempoint à 17h30
Uniquement quelques sketchs
7 Rue Sainte Croix de la Bretonnerie
Métro Hôtel de Ville
01 42 78 67 03,


vendredi 21 mai 2010

Vacances dans l'HERAULT

APPAREIL_PHOTO_236

VOTEZ POUR CE SITE AU MEILLEUR DU WEB

Chambre d'hôte HERAULT-RANDO-THAU  à POUSSAN Proche étang de Thau, au pied de la colline La Moure et du Massif de la Gardiole, 3 ch. dans maison chaleureuse de plain-pied en r.d.c, accessibles pers. mobilité réduite. 3 ch. (2 ou 3 pers.) s.e/wc priv., chauffage et clim. par géothermie, séjour/salon, bibliothèque, chem., abri couvert véhicules. Terrain clos 1500 m², salon de jardin. Prix forfaitaire à partir de 3 nuits. Proche autoroute A9.

Jolie maison avec un accueil chaleureux

Equipements :

Terrain, Terrasse, Cheminée, climatisation, Cour, Jardin.

Loisirs : (en Km ; SP = Sur Place)

Propriétaire
Mr et Mme MIREILLE ET PIERRE BARBE
65, BIS RUE DES HORTS
34560 POUSSAN
Cliquez ici
Tél. bureau: 06 60 74 71 97
Tél.: 04 67 78 29 39

APPAREIL_PHOTO_221     APPAREIL_PHOTO_240   APPAREIL_PHOTO_239   IAPPAREIL_PHOTO_220

Nous avons trouver un accueil chaleureux, un repos total, une région superbe, hébergement convivial.

lundi 17 mai 2010

VACANCES DANS LE FINISTERE

Vue_de_la_Chambre_Plozevet


VOTEZ POUR CE SITE AU MEILLEUR DU WEB

PLOZEVET (baie d'Audierne)                 ( 29 Finistère )
               

               
   Mer                 à 100 mètres. Bord                 de mer. Vue mer. Calme assuré.                

               
Audierne                 à 10 km. Pointe du Raz à 20 km. Quimper à 25 km. Ile de Sein (embarcadère à Audierne)

A deux pas de la plage du Gored et à proximité du charmant petit port breton de Pors Poullan cette chambre d'hôtes avec vue sur l'océan vous accueillera pour un séjour inoubliable sur la baie d'Audierne 29 Finistère Sud, face à la mer dans un endroit très calme.
La maison se situe à Plozévet dans le Haut Pays Bigouden, au bord de la mer avec ses pointes rocheuses, ses champs de genets, de bruyère, d'ajoncs, ses chapelles, ses fours à pain.
Près du petit port de Pors Poullan, vous pourrez découvrir des fouilles archéologiques. Les vestiges dateraient d'environ 500 000 ans.
Le passage du Gulf Stream (courant chaud) donne à la région un micro climat océanique qui permet un séjour vivifiant quelque soit le moment de l'année.

Vous pourrez visiter le grand site de la Pointe du Raz, site exceptionnel en face de l'Ile de Sein pour un séjour inoubliable dans une région ayant conservée toute son authenticité, la Pointe du Van, la Baie des Trépassés.

Pour aller dans l'Ile de Sein la mer était agitée, presque tout le monde avait sa poche....... lol mais c'est un beau souvenir.

Quelques photos de nos belles vacances dans le Finistère.

Arriv_e___Audierne    Voir l'album ci-joint.

En voiture au départ de Paris 597 kms - autoroute jusqu'à Rennes. Voie express gratuite Rennes - Quimper
De Nantes 265 kms, voie express gratuite jusqu'à Quimper
De Rennes 245 kms, voie express gratuite jusqu'à Quimper.
Sur la voie express prendre la direction d'Audierne
Quimper Plozévet 32 kms

TANGUY François
12, rue de l'Océan                -
29710                - PLOZEVET
                France
               
                Téléphone domicile: 02.98.54.35.69
                Téléphone portable: 06.70.16.42.51

La_chambre_de_Plozevet



lundi 18 janvier 2010

LES ADHERENCES POST-OPERATOIRES

VOUS SOUFFREZ D'ADHERENCES POST-OPERATOIRES.


003

Votez pour ce site au meilleur du web cliquez ici


Les adhérences post-opératoires représentent un problème médical non résolu très important : elles peuvent survenir après des interventions digestives (risque sur 93% des patients avec risque d’occlusion intestinale et de douleurs) ou gynécologiques (60 à 90 % des patientes avec risque d’infertilité), que ce soit en chirurgie ouverte ou en cœlioscopie.

Les adhérences apparaissent dans les 3 à 5 jours après l’intervention et peuvent évoluer en étendue et sévérité au cours des mois suivants pour parfois aboutir à une nouvelle opération. Si une nouvelle intervention a lieu, elle sera plus longue et plus complexe car il faudra au préalable sectionner les adhérences avant d’atteindre l'organe.

Il y a des règles de bonne pratique appliquées au bloc : la prévention est l’une d’elle. Des produits de prévention existent. Dans le cadre de la protection des patients à l’information médicale, il est conseillé de faire part au chirurgien de vos interrogations : Y a-t-il un risque ? Quels seront les moyens mis en œuvre ? Quels sont les symptômes de présence d’adhérences après l’intervention ?

L’AFVD recherche des témoignages sur ce sujet, pour mener une action auprès des professionnels de santé, en les incitant à informer systématiquement les patients de ce risque avant tout intervention.

Merci de votre aide. 
Catherine

http://www.association-afvd.com


Posté par Martine Chauvin à 12:48:00 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

dimanche 8 novembre 2009

PATRICK ET SON HISTOIRE


442 440

Votez pour ce site au meilleur du web


La Neurostimulation est mon point commun avec Patrick, celle-ci nous a réuni il y a un peu plus d'un ans maintenant.

PATRICK ET SON HISTOIRE

C'est un peu par hasard que je découvre la pyrogravure sur bois.

En effet, en rééducation lors de mes séances d'ergothérapies, suite à un accident, j'avais le choix: le crochet, le tissage, la pyrogravure, l'écriture...

Mon choix c'est donc tourné vers la pyrogravure...

J'ai donc commencé par de "stupides" lignes...

A la sortie de soins ma chère épouse m'offre un pyrograveur afin de continuer cet art.

Les divers travaux que vous voyez sur ces quelques pages, sont faits de la main gauche: mais la pyrogravure me permet petit à petit la rééducation de mon bras droit.


PATRICK_DENIS_BELGIQUE

Bonjour et merci de votre visite sur ces quelques pages.

 

Vous y découvrirez mon histoire vers la pyrogravure sur bois et quelques uns de mes travaux.

 

Ce site n'à rien de commercial, mais je me ferais un plaisir de créer un objet pour vous.

 

 

Avant de quitter ce site n'oubliez pas de passer vers le livre d'or.

 

 

Merci à vous.

 

Patrick

lundi 12 octobre 2009

Le Parcours d'un Patient Douloureux

chanteur

VOTEZ_POUR_MOIVotez pour ce blog en cliquant sur mon coeur!!!!

Balle_de_Match

Handicap profond avec douleurs chroniques lombaires violentes, atténuées par la NEUROSTIMULATION MEDULLAIRE.

A l’âge de 20 ans des lumbagos sont apparus (2 à 3 par année) puis de plus en plus fréquents et de plus en plus longs d’année en année.

En 1998 un dernier lumbago de 8 mois complets jusqu’à l’opération (Arthrodèse qui consiste à souder des vertèbres en greffant des disques vertébraux et attacher la colonne avec des vis et des tiges).

Très belle réussite d’AOUT 1999 à FEVRIER 2001 (sport-vie active-vie professionnelle-sans lumbago)

Brutalement début Février de violentes douleurs sans lumbago sont apparus. Après 6 mois d’examens, d’avis médicaux vers des spécialistes à PARIS, BERCK (centre handicapés PAS DE CALAIS) nous optons pour l’ablation du matériel.

Convalescence très compliquée jusqu’en AOUT 2OO2, date à laquelle j’ai arrêté totalement de travailler toujours pour les violentes douleurs, toujours au niveau des lombaires L4-L5/S1 et sacrum plus dans la jambe gauche.

Plus rien n’est possible au niveau chirurgicale, et les traitements médicamenteux sont inéfficaces. (Morphine, neurolepthiques, anti-douleurs, anti-dépresseurs, etc…)

Seule la neurostimulation me permet de vivre doucement. 23 heures sur 24 allitée et en souffrance sans stimulation, et avec stimulation je peux me lever 5 à 7 heures en alternance avec la position allongée, par jour.

Elle consiste à envoyer des paresthésies (décharges électriques de 9 volts dans mon cas) en permanence dans la moelle épinière afin de couper le circuit de la douleur. En effet celle-ci ne peux pas être guérri mais elle peut être diminuée au moment ou elle est transmise au cerveau. 

Plus rien de possible physiquement, (juste la douche seule et autonome pour aller aux toilettes) mais plus de ménage, plus de repassage, pas de cuisine rien du tout.

Financièrement c’est compliqué car il y a peu d’aide pour les handicapés capables de manger seuls, de plus la neurostimulation n’est pas remboursée par la CPAM et très coûteuse.

Aujourd’hui je vis bien sous neurostimulation.

« BALLE DE MATCH » La Maitrise de la Souffrance par Neurostimulation édité en Octobre 2005

Raconte les difficultées rencontrées pour avoir accès à des soins car se soigner est un luxe. 

Ce livre est en vente dans les centres commerciaux de Parthenay et Pompaire et en adressant un chèque à

Martine CHAUVIN La Tillerolle 79200 Pompaire

martinechauvin2234@neuf.fr

B a l l e  d e  M a t c h

L’histoire édifiante de Martine illustre un paradoxe bien français. 

L’obligation morale et matérielle de soins mais sans en avoir les moyens. Sans le courage, la rage de vivre et la solidarité de proximité, Martine n’aurait jamais accédé au traitement dont elle nous parle dans son livre.

L’Etat, sensé nous protéger et améliorer le sort de ses citoyens, nous considère depuis peu non plus comme des êtres humains mais comme des unités de production et de consommation.

Ainsi, la souffrance se chiffre en Euros et non plus en vies brisées ou de 0 à 10 sur l’échelle analogique de la douleur.

Gare à vous si le bilan financier de votre « vie » est dans le rouge, vous n’intéresserez plus l’Etat, vous le gênerez.

Grâce à la neurostimulation, technique éprouvée depuis les années 80, certains patients peuvent tout simplement renaître, goûter à une vie sociale et professionnelle normale.

Elle n’est remboursée que depuis trois ans seulement !

Que de temps perdu et de vies brisées !

Je suis heureux et fier d’avoir pu contribuer à améliorer la qualité de vie de Martine. La dignité retrouvée, la lumière d’un sourire sont les plus beaux cadeaux qu’un Médecin peut recevoir de la part d’une patiente telle que Martine.

Laurent Vinikoff

440

Jeu Set et  M a t c h

En vente chez Martine

Martine Chauvin est un phénomène.

L’énergie qu’elle déploie envers et contre tout pour bousculer le collectif dans ses idées préconçues et susciter la prise de conscience d’une nécessité : l’amélioration de la prise en charge médicale des patients douloureux chroniques sous toutes ses « coutures »,témoigne d’une façon d’être, d’une raison d’être hors du commun.

C’est lorsqu’elle a franchi le seuil de la consultation de neurochirurgie, en quête d’une nouvelle solution à ses douleurs, que la notion de rayonnement dans la détresse m’a interpellé profondément.

C’est dans l’attente et dans l’angoisse des premiers réglages « à tâtons » de son neurostimulateur qu’au cours de nos entrevues, sa sérénité, sa dignité et son Amour du prochain se sont manifestés avec tant de vigueur.

Martine a su triompher de son destin grâce à sa force de caractère, grâce à ses «mots ».

Elle a su provoquer les rencontres, elle a su slalomer entre les échecs pour  finalement réussir à retranscrire son vécu et que le lecteur curieux, le patient douloureux ou même le médecin s’en inspirent à leur tour pour cheminer au quotidien. 

Le sous-titre introduisant ce texte ou plutôt l’expression qui puisse en augurer la conclusion serait volontiers : « savoir renverser la vapeur »…

Philippe Rigoard

vendredi 21 août 2009

A F V D


VOTEZ POUR CE SITE AU MEILLEUR DU WEB

Catherine__Catherine_et_Martine_devant_l_Assembl_e_Nationale





afvd10


banner_blanc_DSF
DSF

Des  associations de LUTTE contre les DOULEURS


C'est un plaisir de travailler tous ensemble, des associations de médecins et l'unique association de patients douloureux l'AFVD.

Travailler pour que la douleur soit reconnue comme une maladie et pour que toutes les personnes atteintes de douleurs soient prises en charge, du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest et dans toutes les régions.

Pour  rejoindre les patients qui luttent contre les DOULEURS  consulter le site /

http://www.association-afvd.com rubrique Adhésion


vendredi 31 juillet 2009

LIBRE AU DELA DU BLEU DE LIZA LO BARTOLO BARDIN

17072009_006

Il y avait bien longtemps que je ne vous avais pas parlé de Liza. Comme chacun le sait une amie virtuelle que je connais depuis 3 ans grâce à Jocelyne qui était à l'époque aussi une amie virtuelle.

Aujourd'hui Jocelyne et moi, nous nous connaissons très bien mais avec  Liza l'occasion n'est pas encore venue.

Pourtant je sais qu'elle est poète jusqu'au bout des ongles. J'ai déjà acquis plusieurs de ses romans, recueil de poèmes.

Je vous informe de sa dernière édition :         Votez pour ce site au meilleur du web

Désormais disponible sur commande :                                    17072009_003

Couverture_LIBRE_AU_DELA_DU_BLEU

100 poèmes - 10 € -

sur Commande chez editionsflammesdame@hotmail.fr

Reçu le 31 mars 2009 ! Le magnifique cadeau d'anniversaire de mon ami poète Jacques Herman :

La préface de mon nouveau recueil de poèmes LIBRE AU DELA DU BLEU   !

Immensément touchée par ses mots !

Préface

Liza Lo Bartolo Bardin, écrivain confirmée, est ce que l'on appelle communément "une belle plume". J'ai pu mesurer l'éclat de son talent depuis plusieurs années déjà et j'ai eu souvent ce privilège de naviguer avec elle sur des océans littéraires qui nous étaient communs. 

C'est avec une grande joie que je rédige ces quelques mots avec pour seule ambition de vous faire partager ma lecture des poèmes de Liza Lo Bartolo Bardin que je considère ici comme poète en essayant de faire abstraction de l'amitié qui nous lie. Et cela n'est guère facile tant je constate à chaque fois que lorsque j'éprouve de l'admiration pour quelqu'un, l'amitié, bonne fille, suit tout aussitôt.

"Ne flatte pas tes amis: la flatterie est trahison". Je me suis souvent laissé dire cela et je ne nie pas cette évidence. En l'occurrence, je n'ai nullement l'intention de flatter l'ego de Liza. Je souhaite simplement porter l'éclairage sur les principales articulations de son écriture. Non que je veuille imposer telle ou telle clé de lecture car, après tout, chacun détient la sienne et découvre dans cette roseraie des philosophes ce qu'il voudra bien y voir, mais parce que j'éprouve un certain plaisir à montrer du doigt les aspects essentiels du cheminement de l'auteur.

Disons-le tout net : aucune expression littéraire mieux que la poésie ne veille à synchroniser deux couches verbales bien distinctes jusqu'à leurs épousailles: je veux parler ici de "ce qui est dit" et de la manière de le dire. Les mots et la musique des mots. Le message et le vêtement du messager. La pensée et sa larme, son rire ou son cri. Ou, plus prosaïquement, le contenu et le contenant, le fond et la forme. 

Le chant du poème ! Ah qui dira jamais assez combien le rythme est essentiel à la vie du texte, combien les vibrations sont indispensables à la transmission d'une pensée, d'un sentiment, d'un constat. La plus humble banalité, bien chantée, devient reine. C'est là que bat sans doute le cœur même de la poésie. Tout transmettre par le chant des mots, c'est bien ainsi que procède Liza Lo Bartolo Bardin qui évoque avec beaucoup de pudeur et de discrétion la maladie : 

Mon mal est un cri

Inaudible et perdu

L’effroyable hurlement

Qui passe inaperçu 

Elle s'attache aussi fortement au paysage dans lequel elle est venue s'ancrer récemment, cette Bretagne que chantait si bien Guillevic, et qu'elle sait apprécier à sa juste valeur : 

La vague s’élève

Et par-dessus les embruns

Mousse de fierté

Mais, elle ne l'ignore pas, le coin de terre, le lien d'amour, la maladie, l'amitié, ne sont pas tout : il est, bien au-dessus de nous ce royaume de l'indicible, de l'ineffable, un paradis perdu que l'on appelle de nos vœux, une inaccessible étoile que l'on finira bien par retenir un jour dans un coin de notre cœur : 

La promesse n’est pas vaine d’un retour au sublime

L’attente n’est pas folle du paradis perdu

Liza sait mieux que quiconque que l'humilité seule peut nous acheminer vers des sphères plus élevées auxquelles, légitimement, nous aspirons et que nous titillons quotidiennement du bout de nos plumes : 

Je ne suis qu’une bulle

Emportée par le vent 

Je ne suis qu’une plume 

Ballotée dans le temps 

Au-delà de ce qu'elle dit, il nous reste à regarder plus attentivement comment elle le dit. Et soudain nous voilà, pour notre plus grand plaisir, à ces croisements de routes, ces grands carrefours, qui ponctuent de leur présence inévitable ces mondes pluriels que la poésie vient habiter. Liza qui maîtrise tous les genres littéraires, maîtrise aussi toutes les formes poétiques : ici ce sont des vers réguliers où dominent les exigences prosodiques des pieds et des rimes, là des sonnets, ici des vers libres ou libérés, là des poèmes brefs dont la force d'expression n'est pas sans nous rappeler les haïkus par certains aspects tout au moins. Cette immense diversité n'a pas pour finalité l'étalage de savoir-faire différents (un recueil n'est jamais une vitrine), mais elle est parfaitement significative de cette "nécessité qui fait loi": telle formulation convient mieux pour telle finalité.

Je ne crois pas qu'il faille en dire bien davantage pour apprécier la finesse et l'élégance de l'écriture de Liza Lo Bartolo Bardin. Au terme de cette préface, d'aucuns me diront peut-être : mais l'amour ? Pourquoi ne mentionnez-vous pas dans une préface ce fil rouge fondamental qui parcourt le livre de bout en bout ? N'avez-vous donc pas compris qu'il s'agit en l'espèce d'un thème récurrent chez Liza ? Tout en ces pages est un hymne à l'amour et vous n'en pipez mot ? Remarque parfaitement justifiée ! Dans la production littéraire d'un auteur, l'amour est je crois le seul thème qui ne nécessite jamais d'éclairage autre que celui que le lecteur lui-même lui apportera. L'amour alors prend une résonance particulière qui tisse un lien nouveau entre la chose écrite et la chose perçue. 

Jacques Herman

http://quedespoemes.dhblogs.be/

N1_LIBRE_AU_DELA_DU_BLEU

Votre exemplaire LIBRE AU DELA DU BLEU   dédicacé pour 10 euros + 2 euros pour les frais de port.

juste en écrivant à :

editionsflammesdame@hotmail.fr

Vous pouvez lire certains poèmes de ce recueil sur le site suivant :

http://flammesdame.canalblog.com/

Posté par Martine Chauvin à 10:58:00 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,

dimanche 12 juillet 2009

XAVIER MERLET

VOTEZ POUR CE SITE AU MEILLEUR DU WEB

Martine_Verdon



Xavier Merlet


Du 08 Juillet 2009 au 19 Juillet 2009

 

Avignon (84) - Le Grenier A Sel A Avignon

Rue des Remparts Saint Lazare 84000 Avignon

 

Horaires
Le Mercredi 08 Juillet 2009 à 23h00
Le Jeudi 09 Juillet 2009 à 23h30
Le Vendredi 10 Juillet 2009 à 23h00
Le Samedi 11 Juillet 2009 à 23h30
Le Dimanche 12 Juillet 2009 à 23h30
Le Lundi 13 Juillet 2009 à 23h30
Le Mardi 14 Juillet 2009 à 23h30
Le Mercredi 15 Juillet 2009 à 23h30
Le Jeudi 16 Juillet 2009 à 23h30
Le Vendredi 17 Juillet 2009 à 23h30
Le Samedi 18 Juillet 2009 à 23h30
Le Dimanche 19 Juillet 2009 à 23h30





CONCERTS SUIVANTS

 

Dimanche 26 juillet 2009
Festival de Poupet / St Malo du Bois (85)
16 H 00
Avec Nicolas Jules, Thérèse et Maloh

Vendredi 16 octobre 2009
Centre Culturel / Varennes-Vauzelles (58)
20 H 30

Mardi 20 octobre 2009
Les Trois Baudets / Paris (75)
20 H 30

Samedi 28 novembre 2009
Le Quai des Arts / Pornichet (44)
20 H 30

Jeudi 03 décembre 2009
Les Trois Baudets / Paris (75)
20 H 30

Vendredi 11 décembre 2009
Pôle Sud / Chartres de Bretagne (35)
20 H 30

Jeudi 14 janvier 2010
La Bouche d'Air / Nantes (44)
20 H 30

Vendredi 22 janvier 2010
Le Piment Familial / Mortagne sur Sèvre (85)
20 H 30

Samedi 27 février 2010
Théâtre / Bressuire (79)
20 H 30

Mardi 02 mars 2010
THV / St Barthélémy d'Anjou (49)
20 H 30
Double plateau avec Bell Oeuil Solo

Vendredi 12 mars 2010
Le Champilambart / Vallet (44)
20 H 30

Samedi 13 mars 2010
La Fleuriaye / Carquefou (44)
20 H 30

Vendredi 23 avril 2010
Hôtel de Guînes / Arras (62)
20 H 30

Vendredi 21 mai 2010
Le théâtre de l'Arche / Tréguier (22)
20 H 30

 

dimanche 21 juin 2009

DOULEURS SANS FRONTIERES

logo_et_vous



VOUS POUVEZ SIGNER LA PETIION QUI CONCERNE LE TEXTE CI-DESSOUS EN CLIQUANT SUR LE LOGO CI-DESSUS


Enki_Bilal_Martine_et_H_l_ne_Cardin


Votez également pour que ce site grimpe au meilleur du web.

L’Assemblée…

Considérant que la lutte contre la douleur, et notamment le droit aux soins de support et aux soins palliatifs concerne tous les êtres humains de façon universelle.

Considérant que l’aliénation liée aux conséquences de la douleur prive chaque individu du droit inaliénable de circuler librement , de la liberté de penser, de conscience, d’opinion et d’expression .

Considérant que la douleur peut être si invalidante qu’elle interdit ou empêche toutes activités artisanales, agricoles, sociales et professionnelles pour celui qui souffre. Elle devient une source d’exclusion supplémentaire et un facteur d’inégalité sociale.

Estimant que la souffrance des individus ne peut plus se justifier par un quelconque mérite procuré par la résistance à la douleur, ni par la rédemption qu’apporterait une épreuve salvatrice. Elle ne saurait être vécue comme une fatalité.

Consciente que l’évolution des connaissances offre aujourd’hui les moyens permettant de réduire dans des proportions importantes la plupart des douleurs.

Regrettant que la prise en charge de la douleur reste entravée dans le monde par l’idée originelle de la médecine qui consistait à soigner et pour qui la douleur permettait de diagnostiquer la cause du désordre physique ou moral.

Soucieuse des obstacles à la prise en charge de la douleur liés à la formation et à la transmission du savoir et d’assurer une information adaptée, surtout en matière de prise en charge de la douleur qui réponde à ce que le patient et sa famille sont en droit d’attendre de l’ensemble des soignants

Considérant que le malade n’est pas l’unique victime, son entourage devient victime objective de la douleur, que ce soit la famille , l’entreprise ou le système de santé qui gère le malade.

Convaincue que les prises en charge actuelles permettent de libérer l’homme partiellement ou totalement de l’aliénation de la douleur. Et que les Etats membres ont une mission particulière dans ce domaine.

1°) Invite les Etats membres à faire en sorte que le droit aux soins intégre l’obligation de prendre en charge, de supprimer ou soulager la souffrance par tous les moyens connus et que la prise en charge de la douleur sous toutes ses formes, soit réalisée par la mise en œuvre de toutes les thérapies connues et reconnues efficaces.

2°) Recommande que la mise en place de cette politique, procède d’une coopération multilatérale des institutions spécialisées (notamment l’OMS, la FAO, UNESCO, UNICEF, FNUAP, BIT, HCR, Fonds des Nation Unies pour les populations,, Organisation Internationale du travail)

3°) Demande au Secrétaire Général (Directeur général) de mettre en place un Comité d’experts chargé de coordonner l’action des organismes spécialisés ; de présenter un rapport de synthèse reprenant globalement et par pays les normes et pratiques existantes, les données sociologiques, psychologiques, économiques et sociales, la capacité à intégrer les projets, et l’identification des aides que la communauté internationale devra apporter à la mise en place de ces politiques.

4°) Prie le Secrétaire général (Directeur général) de transmettre ce rapport aux Etats membres pour la …ème session de l’Assemblée

Merci pour eux




lundi 18 mai 2009

PETITION DOULEURS SANS FRONTIERES

Une_belle_rencontre_entre_Martine_et_le_Pr_Queneau    Votez pour ce site au meilleur du web


    « 5 000 signatures contre la douleur »
   

La Croix le 18 Mai 2009
   

La Croix fait savoir que « la pétition lancée en octobre 2008 par Douleurs sans frontières a recueilli à ce jour quelque 5 000 signatures ».
Le journal rappelle qu’« il s’agit de soutenir un projet de résolution sur la douleur que l’association et le gouvernement souhaitent soumettre à l’Assemblée générale des Nations unies ou de l’OMS ».
« Ce texte vise à inscrire la prise en charge de la douleur au titre des droits fondamentaux et à se donner les moyens de la promouvoir partout dans le monde »,
poursuit le quotidien.
La Croix note que « l’idée, on la doit à Alain Serrie », responsable de la consultation antidouleur de l’hôpital Lariboisière, à Paris.
Le praticien déclare ainsi : « Pendant des années, on a présenté la lutte contre la douleur comme une priorité de santé publique. Je pense qu’on a eu tort. Le problème va bien au-delà. Il s’agit d’un véritable enjeu de société. Car la douleur, quand elle devient chronique, a des répercussions sur l’ensemble de la vie de l’individu, ainsi que sur son entourage ».

Ce n'est qu'un début, il faut continuer. Merci de cliquer sur le titre, cela ne vous prendra que 2 minutes.

DSF


Posté par Martine Chauvin à 13:08:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

mardi 28 avril 2009

BONJOUR A VOUS TOUS

VOTEZ POUR CE SITE AU MEILLEUR DU WEB

bonjour



Craquante ou croquante ... pas toujours évidente !
La vie est une aventure dont on ne sort pas vivant.
La vie est la plus mortelle des maladies transmises sexuellement ...

Un diaporama accompagné d'une belle musique.

Pour le visualiser, cliquer
 
  ICI 

Posté par Martine Chauvin à 18:25:00 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

mardi 24 mars 2009

UN CADEAU DE MYRIAM UNE AMIE DE VENDEE

MON_AMIE
VOTEZ POUR CE SITE AU MEILLEUR DU WEB



 

Mon amie Myriam vous offre ce poème

 

 

       Ah, je vous l'avais bien dit !

             inspiration ou addiction

     Un acrostiche au milieu de la nuit

             je suis accro, oui ou non ?



     Passion de l'informatique

             elle me titille et me pique

     La petite bête de l'internet

             que l'on appelle sur le web :

     Araignée ... faut pas vous sauver

             grâce à elle, URL: www.

     Incroyable petite créature

             qui tisse de jour en jour

     Sur sa gigantesque toile

             des fils qui s'entremêlent

     Indescriptible filature

             de liens qui interpellent


     Rayonnant jusqu'à l'étranger

             des liens noués d'amitié.



     Durables ou éphémères

             passagères ou virtuelles

     Evidemment, j'ai déjà fait rimé

            "virtuelles" avec "réelles"



     Magie de l'internet

             découvertes hasardeuses   

     Atomes crochus

             affinités bienheureuses

     Il faut se rendre à l'évidence

              l'araignée est bienvenue

     Remèdier à cette drogue

              qui se nomme dépendance ?

     Y'aurait tant à épiloguer


              tant à dire et à écrire


     Merci petite araignée

             garde nous dans tes filets.


     AU  PLAISIR  DE  MAIRYM
http://auplaisirdemairym.over-blog.fr/article-28417186.html

http://theatremavie.canalblog.com/archives/2009/03/21/13066188.html

Posté par Martine Chauvin à 12:18:00 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

mercredi 18 février 2009

LE QUOTIDIEN SE TRANSFORME EN PARCOURS DU COMBATTANT

Et si on prenait le métro!!!!!!!!

Une seule ligne de métro adaptée pour les fauteuils roulants à PARIS, mais l'ascenseur tombe en panne. Le retour et la sortie du métro devient un cauchemar. Monter et descendre des escaliers de 15 à 20 marches avec 4 personnes à chaque fois pour me porter sur mon fauteuil. C'est tellement injuste de se sentir exclu. Il faut se battre continuellement si on veut essayer de vivre en société. Je vous laisse méditer sur ce sujet, car c'est vous, c'est nous qui feront que les choses changeront



SS101518


Votez pour ce site au meilleur du web



« Les patients atteints de douleur chronique ont des neurones mal câblés »
Science et Vie, numéro 1097

Science et Vie observe en effet que selon des chercheurs de l’université Northwestern, à Chicago (Etats-Unis), « une altération du réseau de câblage des neurones apparaît dans le cerveau des patients atteints d’une douleur chronique, appelée «syndrome douloureux régional complexe» ».
« Cause ou conséquence ? Personne ne le sait encore »,
remarque le magazine.
Science et Vie retient que « c’est la première fois que des anomalies de câblage dans la matière blanche sont mises en évidence », et indique que les auteurs de ces observations « espèrent qu’elles ouvriront la voie à des traitements plus efficaces ».

Revue de presse rédigée par Laurent Frichet

Article intéressant,