mercredi 14 octobre 2009
L'AFVD EN POITOU-CHARENTES
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jeudi 6 août 2009
POUR TROUVER MES LIVRES
Des Lumbagos chroniques m'amènent à une intervention chirurgicale début 1999, une arthrodèse. Celle-ci donne des résultats spectaculaires mais en Février 2001, des douleurs sont apparues assez violemment. Après presque deux années d'alitement, d'examens divers, d'ablation du matériel de l'arthrodèse, de traitements médicamenteux et orthopédiques, le verdict tombe : il n'y a pas de solution envisageable pour une guérison.
Il apparait que la neurostimulation externe me donne quelques pas d'autonomie. Nous décidons avec le Dr VINIKOFF de la Clinique Velpeau TOURS en Juillet 2003, de m'implanter d'un neurostimulateur. De quelques pas, je marche sur plusieurs mètres et je peux rester assise dans mon fauteuil roulant deux heures par jour.
L'amélioration est considérable mais la durée est courte puisque pendant l'été 2004 le matériel ne fonctionne plus. J'ai épuisé la pile en une année. Il est difficile d'envisager une intervention tous les ans à vie, donc nous décidons de demander l'accord au médecin conseil pour un matériel plus adapté à ma situation. Le refus me place dans une situation sans avenir donc très difficile psychologiquement. Aucun matériel (autre que le premier implanté) n'est au cahier des charges de la CPAM.
Je décide donc d'acheter moi-même un deuxième Stimulateur de base et les deux me sont implantés en Février 2005 par le Dr VINIKOFF. En Décembre 2005 ma consommation a fait que les deux appareils sont épuisés. J'étais pourtant satisfaite car les progrès étaient manifestement bien présents. De plusieurs mètres je passe à 50 mètres et je peux rester levée plusieurs fois une heure dans la journée. La NEUROSTIMULATION est réellement bénéfique, c'est donc le CHU de Poitiers : le service de neurochirurgie du Professeur Françoise LAPIERRE et de son assistant Philippe RIGOARD parvient à m'aider. Je suis implantée maintenant d'un Neurostimulateur rechargeable d'une durée de vie de 9 années et ma qualité de vie est passée à 6 heures levée dans une journée ou une marche de 100 mètres et des levées moins importantes. Je ne conduis plus, je ne sors jamais sans une tierce personne qui pousse mon fauteuil mais au repos chez moi je ne souffre plus du tout.
Il ne faut jamais baisser les bras, et nous devons témoigner devant le plus grand nombre car Lutter, Aider et Informer m'ont permis d'éviter le pire.
Je continue mon combat aujourd’hui avec l’AFVD, Association Francophone pour Vaincre les Douleurs que j’ai créée en Décembre 2006. J’espère qu’au travers de cette association les malades s’associeront aux soignants pour mener des actions efficaces, pour faire reconnaître la douleur comme une maladie. Des méthodes existent et nous souhaitons qu’elles soient pratiquées par tous les soignants et pour tous les malades.
Il faut faire confiance aux spécialistes de la douleur et aux malades. Les responsables politiques économiques et sociaux doivent œuvrer pour donner les moyens matériels humains et financiers.
Tous ensemble nous pouvons changer les habitudes et les préjugés sur les douleurs physiques et psychologiques. Lutter, Informer et Aider sont les trois maîtres mots de notre combat.
Martine
« Balle de Match » La Maitrise de la Souffrance par Neurostimulation vendu au prix de 13,00€
« Jeu Set et Match » La Victoire de la Neurostimulation vendu au prix de 15,00€
Livres témoignages de Martine CHAUVIN
E-mail : martinechauvin2234@neuf.fr
En achetant les deux livres en même temps, vous ne payez que 3 euros de port (3 euros offerts).
2€ par livre sont reversés à AFVD Association Francophone pour Vaincre les Douleurs
Pour commander les livres de Martine Chauvin :
Martine Chauvin
La Tillerolle
79200 Pompaire
Les sites de Martine Chauvin :
http://www.carolaurstimulelec-combatmartine.com
http://douleurviolentes.canalblog.com
lundi 18 mai 2009
PETITION DOULEURS SANS FRONTIERES
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« 5 000 signatures contre la douleur »
La Croix
le 18 Mai 2009
La Croix fait savoir que « la pétition lancée en octobre 2008 par Douleurs sans frontières a recueilli à ce jour quelque 5 000 signatures ».
Le journal rappelle qu’« il s’agit de soutenir un projet de
résolution sur la douleur que l’association et le gouvernement
souhaitent soumettre à l’Assemblée générale des Nations unies ou de
l’OMS ».
« Ce texte vise à inscrire la prise en charge de la douleur au titre
des droits fondamentaux et à se donner les moyens de la promouvoir
partout dans le monde », poursuit le quotidien.
La Croix note que « l’idée, on la doit à Alain Serrie », responsable de la consultation antidouleur de l’hôpital Lariboisière, à Paris.
Le praticien déclare ainsi : «
Pendant des années, on a présenté la lutte contre la douleur comme une
priorité de santé publique. Je pense qu’on a eu tort. Le problème va
bien au-delà. Il s’agit d’un véritable enjeu de société. Car la
douleur, quand elle devient chronique, a des répercussions sur
l’ensemble de la vie de l’individu, ainsi que sur son entourage ».
Ce n'est qu'un début, il faut continuer. Merci de cliquer sur le titre, cela ne vous prendra que 2 minutes.















