LA NEUROSTIMULATION MEDULLAIRE UN BLOG SOUTENU PAR AFVD Association Francophone pour Vaincre les Douleurs

INFORMER SUR LES METHODES DE LUTTE CONTRE LA DOULEUR.

lundi 12 octobre 2009

Le Parcours d'un Patient Douloureux

chanteur

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Balle_de_Match

Handicap profond avec douleurs chroniques lombaires violentes, atténuées par la NEUROSTIMULATION MEDULLAIRE.

A l’âge de 20 ans des lumbagos sont apparus (2 à 3 par année) puis de plus en plus fréquents et de plus en plus longs d’année en année.

En 1998 un dernier lumbago de 8 mois complets jusqu’à l’opération (Arthrodèse qui consiste à souder des vertèbres en greffant des disques vertébraux et attacher la colonne avec des vis et des tiges).

Très belle réussite d’AOUT 1999 à FEVRIER 2001 (sport-vie active-vie professionnelle-sans lumbago)

Brutalement début Février de violentes douleurs sans lumbago sont apparus. Après 6 mois d’examens, d’avis médicaux vers des spécialistes à PARIS, BERCK (centre handicapés PAS DE CALAIS) nous optons pour l’ablation du matériel.

Convalescence très compliquée jusqu’en AOUT 2OO2, date à laquelle j’ai arrêté totalement de travailler toujours pour les violentes douleurs, toujours au niveau des lombaires L4-L5/S1 et sacrum plus dans la jambe gauche.

Plus rien n’est possible au niveau chirurgicale, et les traitements médicamenteux sont inéfficaces. (Morphine, neurolepthiques, anti-douleurs, anti-dépresseurs, etc…)

Seule la neurostimulation me permet de vivre doucement. 23 heures sur 24 allitée et en souffrance sans stimulation, et avec stimulation je peux me lever 5 à 7 heures en alternance avec la position allongée, par jour.

Elle consiste à envoyer des paresthésies (décharges électriques de 9 volts dans mon cas) en permanence dans la moelle épinière afin de couper le circuit de la douleur. En effet celle-ci ne peux pas être guérri mais elle peut être diminuée au moment ou elle est transmise au cerveau. 

Plus rien de possible physiquement, (juste la douche seule et autonome pour aller aux toilettes) mais plus de ménage, plus de repassage, pas de cuisine rien du tout.

Financièrement c’est compliqué car il y a peu d’aide pour les handicapés capables de manger seuls, de plus la neurostimulation n’est pas remboursée par la CPAM et très coûteuse.

Aujourd’hui je vis bien sous neurostimulation.

« BALLE DE MATCH » La Maitrise de la Souffrance par Neurostimulation édité en Octobre 2005

Raconte les difficultées rencontrées pour avoir accès à des soins car se soigner est un luxe. 

Ce livre est en vente dans les centres commerciaux de Parthenay et Pompaire et en adressant un chèque à

Martine CHAUVIN La Tillerolle 79200 Pompaire

martinechauvin2234@neuf.fr

B a l l e  d e  M a t c h

L’histoire édifiante de Martine illustre un paradoxe bien français. 

L’obligation morale et matérielle de soins mais sans en avoir les moyens. Sans le courage, la rage de vivre et la solidarité de proximité, Martine n’aurait jamais accédé au traitement dont elle nous parle dans son livre.

L’Etat, sensé nous protéger et améliorer le sort de ses citoyens, nous considère depuis peu non plus comme des êtres humains mais comme des unités de production et de consommation.

Ainsi, la souffrance se chiffre en Euros et non plus en vies brisées ou de 0 à 10 sur l’échelle analogique de la douleur.

Gare à vous si le bilan financier de votre « vie » est dans le rouge, vous n’intéresserez plus l’Etat, vous le gênerez.

Grâce à la neurostimulation, technique éprouvée depuis les années 80, certains patients peuvent tout simplement renaître, goûter à une vie sociale et professionnelle normale.

Elle n’est remboursée que depuis trois ans seulement !

Que de temps perdu et de vies brisées !

Je suis heureux et fier d’avoir pu contribuer à améliorer la qualité de vie de Martine. La dignité retrouvée, la lumière d’un sourire sont les plus beaux cadeaux qu’un Médecin peut recevoir de la part d’une patiente telle que Martine.

Laurent Vinikoff

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Jeu Set et  M a t c h

En vente chez Martine

Martine Chauvin est un phénomène.

L’énergie qu’elle déploie envers et contre tout pour bousculer le collectif dans ses idées préconçues et susciter la prise de conscience d’une nécessité : l’amélioration de la prise en charge médicale des patients douloureux chroniques sous toutes ses « coutures »,témoigne d’une façon d’être, d’une raison d’être hors du commun.

C’est lorsqu’elle a franchi le seuil de la consultation de neurochirurgie, en quête d’une nouvelle solution à ses douleurs, que la notion de rayonnement dans la détresse m’a interpellé profondément.

C’est dans l’attente et dans l’angoisse des premiers réglages « à tâtons » de son neurostimulateur qu’au cours de nos entrevues, sa sérénité, sa dignité et son Amour du prochain se sont manifestés avec tant de vigueur.

Martine a su triompher de son destin grâce à sa force de caractère, grâce à ses «mots ».

Elle a su provoquer les rencontres, elle a su slalomer entre les échecs pour  finalement réussir à retranscrire son vécu et que le lecteur curieux, le patient douloureux ou même le médecin s’en inspirent à leur tour pour cheminer au quotidien. 

Le sous-titre introduisant ce texte ou plutôt l’expression qui puisse en augurer la conclusion serait volontiers : « savoir renverser la vapeur »…

Philippe Rigoard

dimanche 21 juin 2009

DOULEURS SANS FRONTIERES

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L’Assemblée…

Considérant que la lutte contre la douleur, et notamment le droit aux soins de support et aux soins palliatifs concerne tous les êtres humains de façon universelle.

Considérant que l’aliénation liée aux conséquences de la douleur prive chaque individu du droit inaliénable de circuler librement , de la liberté de penser, de conscience, d’opinion et d’expression .

Considérant que la douleur peut être si invalidante qu’elle interdit ou empêche toutes activités artisanales, agricoles, sociales et professionnelles pour celui qui souffre. Elle devient une source d’exclusion supplémentaire et un facteur d’inégalité sociale.

Estimant que la souffrance des individus ne peut plus se justifier par un quelconque mérite procuré par la résistance à la douleur, ni par la rédemption qu’apporterait une épreuve salvatrice. Elle ne saurait être vécue comme une fatalité.

Consciente que l’évolution des connaissances offre aujourd’hui les moyens permettant de réduire dans des proportions importantes la plupart des douleurs.

Regrettant que la prise en charge de la douleur reste entravée dans le monde par l’idée originelle de la médecine qui consistait à soigner et pour qui la douleur permettait de diagnostiquer la cause du désordre physique ou moral.

Soucieuse des obstacles à la prise en charge de la douleur liés à la formation et à la transmission du savoir et d’assurer une information adaptée, surtout en matière de prise en charge de la douleur qui réponde à ce que le patient et sa famille sont en droit d’attendre de l’ensemble des soignants

Considérant que le malade n’est pas l’unique victime, son entourage devient victime objective de la douleur, que ce soit la famille , l’entreprise ou le système de santé qui gère le malade.

Convaincue que les prises en charge actuelles permettent de libérer l’homme partiellement ou totalement de l’aliénation de la douleur. Et que les Etats membres ont une mission particulière dans ce domaine.

1°) Invite les Etats membres à faire en sorte que le droit aux soins intégre l’obligation de prendre en charge, de supprimer ou soulager la souffrance par tous les moyens connus et que la prise en charge de la douleur sous toutes ses formes, soit réalisée par la mise en œuvre de toutes les thérapies connues et reconnues efficaces.

2°) Recommande que la mise en place de cette politique, procède d’une coopération multilatérale des institutions spécialisées (notamment l’OMS, la FAO, UNESCO, UNICEF, FNUAP, BIT, HCR, Fonds des Nation Unies pour les populations,, Organisation Internationale du travail)

3°) Demande au Secrétaire Général (Directeur général) de mettre en place un Comité d’experts chargé de coordonner l’action des organismes spécialisés ; de présenter un rapport de synthèse reprenant globalement et par pays les normes et pratiques existantes, les données sociologiques, psychologiques, économiques et sociales, la capacité à intégrer les projets, et l’identification des aides que la communauté internationale devra apporter à la mise en place de ces politiques.

4°) Prie le Secrétaire général (Directeur général) de transmettre ce rapport aux Etats membres pour la …ème session de l’Assemblée

Merci pour eux




mercredi 18 février 2009

LE QUOTIDIEN SE TRANSFORME EN PARCOURS DU COMBATTANT

Et si on prenait le métro!!!!!!!!

Une seule ligne de métro adaptée pour les fauteuils roulants à PARIS, mais l'ascenseur tombe en panne. Le retour et la sortie du métro devient un cauchemar. Monter et descendre des escaliers de 15 à 20 marches avec 4 personnes à chaque fois pour me porter sur mon fauteuil. C'est tellement injuste de se sentir exclu. Il faut se battre continuellement si on veut essayer de vivre en société. Je vous laisse méditer sur ce sujet, car c'est vous, c'est nous qui feront que les choses changeront



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« Les patients atteints de douleur chronique ont des neurones mal câblés »
Science et Vie, numéro 1097

Science et Vie observe en effet que selon des chercheurs de l’université Northwestern, à Chicago (Etats-Unis), « une altération du réseau de câblage des neurones apparaît dans le cerveau des patients atteints d’une douleur chronique, appelée «syndrome douloureux régional complexe» ».
« Cause ou conséquence ? Personne ne le sait encore »,
remarque le magazine.
Science et Vie retient que « c’est la première fois que des anomalies de câblage dans la matière blanche sont mises en évidence », et indique que les auteurs de ces observations « espèrent qu’elles ouvriront la voie à des traitements plus efficaces ».

Revue de presse rédigée par Laurent Frichet

Article intéressant,


vendredi 24 octobre 2008

TEMOIGNAGE DE ANNE-MARIE


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Je vais avoir 68 ans dans 3 semaines.

A 40 ans passés,  j’apprends suite une à radiographie de la hanche que je manque de couverture  de hanche.
Ayant une activité très dynamique et ne sachant pas prendre  soin de moi, mon problème de hanche se détériore par les années et la colonne  vertébrale n’est pas été épargnée.

En mars 2000, je pars 15 jours en  vacances, j’ai beaucoup marché il est vrai et je reviens à Paris avec de  fortes douleurs à l’aine.

Après avoir consulté mon généraliste, fait  une radio de la hanche (pas de la colonne hélas) oui l’état de ma hanche s’est  aggravé. Douleurs insoutenables. Aucun anti-inflammatoire,  paracétamol,  ne vient  à bout de ma souffrance.
Je consulte un rhumato: (Mme B, je  ne comprends pas, les douleurs que vous décrivez ne correspondent pas tout à  fait à vos radios.)

Le médecin me délivre un arrêt de travail et je  passe mes journées entre le lit et des douches froides pour me soulager. La  “lam...” qui est assez forte ne me soulage pas et je ne la supporte pas. 
Toujours la même douleur à l’aine.
Je ne supporte plus ma souffrance  aussi, je demande à mon généraliste de faire un courrier pour ma rhumatologue  afin de l’informer que face à cette douleur je tiens à recevoir une PTH.
Je  consulte à l’époque à Paris la meilleure clinique de France en matière d’  intervention de PTH.

Je suis opérée le 3 Juillet 2000 ( je  tenais à reprendre mon travail après les vacances scolaires.)

Je me  suis réveillée de l’intervention en criant: “Ne me touchez pas, ne me touchez  pas.....” j’entendais: il est trop tôt pour lui administrer de la  morphine.
Je sentais une compression extrêmement douloureuse à l’aine ainsi  qu'à la cuisse.
(Je ne vais pas m’étaler davantage sur mon premier séjour à  la clinique.)
8 jours après je quitte la clinique avec une ordonnance de  rééducation pour le kinésithérapeute.

A la maison, en position assise  je sens comme la pointe d’un couteau à l’aine. 5 jours après, je reviens  enchantée des prouesses que je fais  à ma première séance de  Kiné.
Hélas, cette nuit là, c’est la désespérance en matière de douleurs. (  la séance de kiné avait fortement réveillé mes douleurs) En début de matinée  je fais venir mon généraliste qui me fait transporter à la clinique où j’ai  été opérée. (le chirurgien est parti en vacances, son remplaçant ne voit rien  de particulier ma jambe et c’est vrai est bien manipulable pour une jeune  opérée.)
Je prends RDV avec les 2 plus grands chirurgiens   orthopédiques de Cochin. Un troisième chirurgien dans un institut  réputé. réponse: Il faut du temps, la situation s’améliorera, c’est une  fatigue du psoas ou du fémoral.
La prothèse est bien en place.

Je  suis reconnue  inapte au travail. Deux ans à demi - traitement puis  retraite d’office.

En 2001, je consulte le service de la douleur  à Tenon. (Médecin anesthésiste charmante) j’ai passé un revu rivot... – céréb... – lar... – morphine et ses dérivés (que je ne supporte pas) neu... à forte dose. aucun médicament ne vient à bout de mes douleurs. Enfin!  le médecin de la douleur  demande  une radio et un  scanner de la colonne.

Nous sommes en 2002
Radio -  conclusion: Les radiographies du rachis lombaire inférieur mettent en  évidence de façon nette une importante arthrose L3-sacrum très marquée, très  hypertrophique, s’accompagnant d’un spondylolisthésiss de L4 sur L5 . On peut  penser qu’il y a une piste cohérente pour expliquer au moins une partie de la symptomatologie.

Scanner- conclusion:
A retenir une volumineuse arthrose postérieure,notamment L4-L5 mais qui est spontanément arthrodésée et L3-L4 apparemment sans mobilité et sans sténose.
Il pourrait s’agir d’une irradiation à partir des articulaires postérieures L3-L4 ce qui reste une pure hypothèse.
Rien de très concret pour moi.
Mon périmètre de marche est limité, les douleurs à évaluation varient de 3 à 4 le matin - 8 – 9 et 10 le soir. Je reste couchée des jours. (tiraillement à l’aine et le long de la cuisse jusqu’au genou (Stop) pas au delà.
Heureusement je dors bien durant 5 à 6h par nuit ( c’est mon seul soulagement )

En 2002: Je retourne voir le chirurgien de l’institut qui m’avait fait bonne impression: réponse. Il reste un peu de ciment sur la prothèse il se peut qu’il soit la cause de vos douleurs. Suite à une ............. Je reste plus de 2 heures sans aucune douleurs ce qui fait dire au chirurgien qu’il s’agit bien du ciment de la PTH.
On découvre aussi que j’ai un staphylocoque doré. Je suis opérée à l’institut pour une reprise de PTH. Le chirurgien a excisé très large ce qui me fait extrêmement souffrir et me provoque en maison de rééducation une luxation suite à un mauvais mouvement.
La douleur à l’aine est toujours là, je ne peux plus m’asseoir correctement. Après 2 mois d’absence de la maison, je continue à souffrir.
Au sujet du staphylocoque doré on ne l’a trouvé qu’en culture. Je suis durant 3 mois sous antibiotique à forte dose.
Le médecin de la douleur me fait reprendre le neur..., rivot...et 4 Paracétamol 1000 par jour. Les douleurs sont toujours plus ou moins présentes.

Nous sommes en 2004. La situation n’a pas changé. Au service de la douleur on me prescrit un neurostimulateur TENS. Au début je pense qu’il y a eu un soulagement mais plus après. Je laisse tomber.

J’en ai marre, en 2005, je ne retourne plus voir le service de la douleur à Tenon. Je continue à prendre le traitement rivo...
– neur...– paracétamol par conscience, j’ai le périmètre de marche toujours limité et quand je force un peu, le lendemain l’évaluation de la douleur est plus forte.  Je me couche sur le côté gauche sans traversin ni oreiller.  C’est seulement au bout  d’un bonne heure de repos que la douleur  commence à s’atténuer.

En 2006, je demande à mon médecin  généraliste un courrier pour aller voir le service de la douleur à la Pitié.  Quelle n’est pas ma surprise quand je lis la lettre à la maison. A savoir: Mme  B souffrait déjà d’une cruralgie avant sa première intervention. Ce médecin  n’a jamais signalé la chose à la rhumatologue et aux chirurgiens qui m’ont  opérée. Je change de généraliste tellement je suis furieuse.

Oui, en  fait j’ai une lombo - cruralgie chronique. Je pense que les douleurs avant la  première intervention venaient plutôt d’une cruralgie bien que j’’avais aussi  un problème de hanche.

Les infiltrations radio-guidées n’ont pas été positives.

En juin 2008 je prends de nouveau  RDV au service de la douleur de l’hôpital de la Pitié qui se trouve dans mon  arrondissement.  RDV pour seulement octobre.
Entre temps, une de mes  amies se fait opérer d’un rétrécissement du canal de la colonne et me parle de  son chirurgien responsable du service de la douleur où elle est opérée   qui pratique  la pose de neurostimulateur
  médullaire. Comme  toujours, je “saute” sur le net et je trouve entre autres l’association de  Martine AFVD qui donne de amples informations sur le sujet. Je lis les  témoignages, je m’inscris à la newsletter.
Enfin le RDV au service de la  douleur à la pitié arrive. Le docteur à qui j’avais envoyé la lettre de mon  médecin et mon dossier médical me propose d’un côté: de reprendre la neurostimulation
TENS (ce que je fais) et d’un autre côté, de diminuer progressivement le Neur... et de le remplacer par Lyr.... Si j’ai des effets secondaires soit à la suite de la diminution du Neur...  soit à la  suite du Lyr... je le contacte.
Ceci dit: si ce traitement est négatif, il  me propose la
Neurostimulation médullaire dont il m’a expliqué le  fonctionnement. L’avenir en décidera.......

Je trouve l’association  d’une importance capitale pour tous ceux qui souffrent de la douleur. Je ne  manquerai pas de la faire connaître autour de moi.
Bravo à vous Martine  pour votre énergie, votre courage, votre écoute et votre disponibilité. 

Je tiens à signaler que je suis quelqu’un de très dynamique qui ne  sait pas croiser ses bras. Hélas, quand on ne peut pas rester assise, il est  bien difficile de faire des travaux manuels. En 2003, j’ai ouvert à la  paroisse de mon quartier: “Le club de l’amitié” afin de permettre aux  personnes seules  ou qui se sentent seules de mettre un frein à leur  solitude. Si le coeur vous en dit, vous pouvez voir mon blog sur: http://elancreatif.over-blog.com
Le club se trouve à 500m de la maison ce qui me permet de m’y rendre sans trop de difficulté. 3 personnes de mon immeuble y sont inscrites, c’est elles qui portent mon sac, car je ne peux pas porter, je monte difficilement les marches d’escaliers alors que je peux les descendre.
Voilà mon parcours. j’espère ne pas avoir été trop pénible à lire.

Je forme de voeux de longue réussite à l’AFVD.

Amicales pensées  à tous ceux qui me lise.
Anne-Marie

vendredi 17 octobre 2008

JOURNEE MONDIALE DE LA DOULEUR LUNDI 20 OCTOBRE 2008

duffy


Aujourd'hui c'est de la musique que je souhaite vous faire partager.

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Si vous me laissiez un petit mot en cliquant sur commentaires je serais très heureuse. Je remercie donc à l'avance tout ceux qui feront ce petit geste.

J'ai construis ce blog pour diffuser les informations relatives à la douleur. Les témoignages sont là pour vous aider à trouver un moyen de vivre avec votre douleur et les médecins sont là pour vous aider à soulager votre douleur.

Lundi 20 Octobre, participez à la Journée Mondiale de la Douleur. Partagez vos souffrances.

Lundi 20 Octobre n'oubliez pas ceux qui souffrent , c'est notre journée.

L'AFVD est présente dans plusieurs villes de France et pense à vous tous.


 

lundi 29 septembre 2008

JOURNEE MONDIALE CONTRE LA DOULEUR

"Le Soulagement de la Douleur doit être
un Droit de l'Homme"


"Journée Mondiale de la Douleur - Genève 2004"


L'ASSOCIATION FRANCOPHONE POUR VAINCRE LES DOULEURS A F V D SERA LE 9 OCTOBRE 2008 A LA POLYCLINIQUE DE POITIERS POUR LA JOURNEE MONDIALE DE LA DOULEUR.



Num_riser0002         JMD_POLYCLINIQUE_POITIERS

Nous vous invitons à cette grande journée, tous ensemble nous pourrons travailler pour lutter contre la douleur car celle-ci n'est pas une fatalité.

Elle est bien réelle et chaque patient doit parler de sa douleur.

Pour en savoir plus rendez-vous sur http://www.association-afvd.com

Pour aider l'AFVD a construire un avenir pour les patients douloureux vous pouvez nous rejoindre

http://www.association-afvd.com Rubrique "Adhésion"

Merci


 


vendredi 26 septembre 2008

BALLE DE MATCH ET JEU SET ET MATCH 2 LIVRES QUI SONT A L'ORIGINE DU CHANGEMENT DE VIE DE PATIENTS DOULOUREUX

Balle_de_Match    JSMVOTEZ_POUR_MOI

VOUS AIMEZ CE SITE UN PETIT CLIC SUR MON COEUR

BALLE DE MATCH ET JEU SET ET MATCH

DEUX LIVRES A DECOUVRIR

LES DOULEURS CHRONIQUES NEUROPATHIQUES  SOULAGEES PAR LA NEUROSTIMULATION

Pour découvrir ces livres il suffit de contacter l'auteur martinechauvin2234@neuf.fr où envoyer un chèque de 13€ pour Balle de Match où 15€ pour Jeu Set et Match en pensant aux 3€ de frais de port  à Martine CHAUVIN LA TILLEROLLE 79200 POMPAIRE. Vous recevrez par retour de courrier les ouvrages.

Ca y est le neurostimulateur rechargeable avec une durée de vie de 9 années est maintenant remboursé. Ce matériel est maintenant au cahier des charges et toute personne qui attend ce matériel depuis plusieurs mois peut enfin avoir l'esprit libre. A la prochaine intervention vous serez pris en charge pour ce nouveau matériel.

 

Merci de votre soutien.

Martine

samedi 20 septembre 2008

LA DELIVRANCE

TEMOIGNAGE DE MICHAELLE


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bonjour, je m'appelle Michaelle, j'ai 38 ans, j'ai une petite fille de 4ans 1/2, j'habite dans un petit village vers Saint Etienne et Roanne. J'ai été opérée de 3 hernies discales dont la derniére en 2005. En aout 2007 j'ai commencé de nouveau à avoir mal aux lombaires puis une sciatique, mon généraliste m'a mis en arrêt de travail en septembre, il a commencé par me donner des anti-inflammatoires, mais sans résultats, il me fait passer un scanner, ouf ! pas de récidive d'hernies... il m'augmente mon traitement : morphine, opiacés, neuroleptique, rien , pas de résultats, mis à part beaucoup d'effets secondaires, je ne peux plus m'occuper de ma fille, je ne peux plus l'accompagner à l'école, et mon mari est en déplacement toute la semaine, je dépends de mes voisins , de mes amies, de tout le monde. Ma fille commence à être énormément perturbée.Mon médecin me fait passer une IRM, et là : collection de kystes méningés.......... qu'est ce que c'est ??? je fais mes recherches sur internet et cela me méne à kystes de Tarlov, j'adhére à une association de "Tarloviens" et eux me conseillent fortement de prendre contact avec un Professeur spécialisé dans ce domaine, le RDV est pris dans 3 mois........entre temps je vois un premier Professeur à St Etienne qui lui me dit tout d'abord que mes douleurs sont dûs à la cigarette et c'est tout , qu'il suffit d'arrêter de fumer et ca se passera ( les nerfs me sont montés fortement et mon époux aussi !!), je vois ensuite un neurologue, lui me dit qu'il ne faut surtout pas toucher à ces kystes car trop de risque et sans aucune amélioration, il me dirige au centre anti-douleurs de Roanne, où là j'ai fait la connaissance d'une femme, un trés trés bon médecin et trés HUMAIN, qui m'a expliqué aussi qu'il ne fallait pas toucher à ces kystes et que mes douleurs étaient chronique . Je vois "encore" un autre Professeur à Clermont ferrand et c'est lui qui me parle du Neurostimulateur médullaire, il m'explique comment cela fonctionne, je ressors de son cabinet, hors de question que l'on m'implante "cette chose "...........je laisse passer 2 mois. Entre temps mon RDV avec le Professeur spécialisé des kystes de tarlov a été annulé, et heureusement car j'ai su que les opérations faitent sur les kystes avaient beaucoup de risques post opératoires. Et en fait c'est le médecin du centre anti-douleurs qui m'a convaincu petit à petit de me faire implanter le neurostimulateur. J'ai pris contact avec Martine Chauvin, elle m'a expliqué comment cela fonctionnait, j'ai lu ses 2 livres et c'est ainsi que je me suis fait poser mon neurostimulateur au mois d'aout 2008.
Je REVIS !!, j'ai pu accompagner ma fille pour la rentrée des classes et lorsque j'ai vu le sourire de ma fille ca été une renaissance pour moi. Il est certain que je pourrais pas faire de marathon , ni retravailler, mais je ne voulais qu'une chose : pouvoir m'occuper de ma fille et c'est chose faite !

MICHAELLE

samedi 30 août 2008

LA DYSTONIE

TEMOIGNAGE RECU PAR MAIL A L'AFVD.

MEDHI A L'ECOLE AVEC SON PAPA

MEHDI_DYSTONIQUE

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En vue d’une éventuelle stimulation des noyaux gris centraux pour une dystonie généralisée, le jeune Mehdi Karma qui présente une dystonie généralisée sévère.
Dans ses antécédents Mehdi qui est actuellement âgé de 19 ans à présenté un ictère néonatal. A l’âge de 6 mois, nous nous sommes aperçues qu’il ne tenait pas la tête.
Il a été suivi depuis le jeune âge et bénéficié de rééducation. L’intellect de ce jeune garçon est tout à fait normal, il n’a jamais eu d’appareillage pour la marche. Les bilans ergothérapique et moteur trouve la position assise est possible mais les mouvements dystoniques le gène pour une position confortable.
Il arrive à marcher à l’intérieur de la maison mais il a besoin d’une aide humaine. Les seuls mouvements possible pour lui sont des mouvements de rotation de la tête avec une bonne stimulation. Il a une bonne utilisation des membres inférieurs, arrivant à manipuler des manettes vidéo avec ses membres inférieurs. Pour les activités de la vie quotidienne, il est dépendant pour tout avec un MIF à 126. Il a été préconisé pour lui de sécuriser les déplacements à l’intérieur de la maison, d’améliorer l’installation, une chaise adapté ainsi qu’un fauteuil roulant électrique.
Son bilan psychologique trouve une bonne efficience intellectuelle avec QI à 112, il n’a pas de difficulté au niveau des processus mnésiques, une bonne appréciation des opérations logico-mathématiques, l’absence de troubles du comportement.
Il est aussi bien intégré avec ces paires. Au bilan orthophonique, sur le plan réceptif une bonne compréhension et sur le plan expressif la parole est presque inintelligible avec une lenteur liée à une dyspraxie bucco-faciale. Il s’agit d’une dysarthrie d’origine dystonique.
Nous vous prions d’agréer nos respectueuses salutations. 

J'ai reçu cet avis par mail sur association-afvd@neuf.fr. Ceux qui me connaissent bien savent que je suis très proche des personnes atteintes de dystonie. La conférence que j'ai organisée le 4 février 2006 a permis de rencontrer plusieurs malades et je soutiens toujours "Etoile d'Argent" l'association présidée par Patrick JORET.



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Laurent Vinikoff conférencier du 4 février 2006

 

 

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